Dans les Alpes, les impacts du réchauffement climatique sont déjà bien visibles et dépassent les frontières, nécessitant une adaptation des territoires. Dans la région tranfrontalière du Mont-Blanc, le projet « AdaPT Mont-Blanc » a réuni les collectivités et les acteurs du territoire pendant trois ans sur l'adaptation de la planification territoriale aux changements climatiques. Cet article présente l'expérience du bureau d'étude ACTeon dans l'accompagnement et la mise en œuvre de la démarche participative du projet, en mettant l'accent sur les enseignements et la plus value de la démarche pour définir une stratégie locale d'adaptation aux changements attendus.

Le territoire de l’Espace Mont-Blanc [1]  (EMB) a (ré)investi les réflexions sur l’équilibre homme-milieu montagnard dans un contexte de changements climatiques à travers deux initiatives récentes. D’une part, les collectivités de ce territoire ont lancé et portent le projet de candidature du Mont-Blanc au Patrimoine mondial de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO). D’autre part, et c’est l’objet de cette contribution, ces mêmes collectivités ont travaillé pendant trois ans sur l’adaptation de la planification territoriale aux changements climatiques, dans le cadre du projet Interreg VA ALCOTRA « AdaPT Mont-Blanc » [2]. 

En effet, les indices des changements climatiques nous alertent sur la vigilance à porter à certaines évolutions : réduction du bilan hydrique estival, augmentation du nombre de journées chaudes (température maximale supérieure à 25 °C), modifications des écosystèmes et augmentation des risques naturels (Cremonese et al., 2019). Ainsi, la dernière décennie aura été marquée par des évènements caractéristiques des changements climatiques en haute montagne. Par exemple, la dégradation du permafrost, résultat des variations subites de températures et des fortes pluies fragilisant l’ensemble des façades rocheuses, a été à l’origine d’effondrements et d’éboulements parfois impressionnants (photo 1), contraignant les autorités publiques à prendre des mesures de sécurité dans l’urgence [3].

Or ces évolutions vont sans aucun doute amener les populations locales ou plus lointaines à repenser leurs modes de vie, de « consommation » de la montagne et de production en montagne. C’est le cas notamment dans des territoires qui se sont bâtis autour de l’économie touristique liée aux sports alpins, tels que le massif du Mont-Blanc.

Au-delà de la continuité de la présence et des activités humaines, c’est bien l’enjeu de la prise en compte réelle de la transformation d’un écosystème entier (le massif du Mont-Blanc) qui est posé. Le projet AdaPT Mont-Blanc a proposé d’anticiper ces évolutions en les intégrant dans les outils et les pratiques de planification et d’aménagement du territoire dans l’EMB. La nécessité de réfléchir collectivement au changement (aménager et planifier autrement pour vivre avec les conséquences des changements climatiques) puis d’agir, appelle une démarche participative (encadré 1) qu’il convient d’organiser et d’animer. 

Dans cette contribution, nous mobiliserons l’expérience d’accompagnement à la mise en œuvre de la démarche participative du projet AdaPT Mont-Blanc réalisé par le bureau d’études ACTeon auprès de la Communauté de communes de la Vallée de Chamonix Mont-Blanc (partenaire du projet), en étroite collaboration avec les autres partenaires du projet.

Stratégie d’adaptation de la planification territoriale aux changements climatiques : méthodologie participative 

Pour intégrer l’adaptation aux changements climatiques dans les outils et les pratiques de planification et d’aménagement du territoire dans l’EMB, le projet AdaPT Mont-Blanc s’est articulé en quatre groupes d’activités, dont un qui s’est intitulé « communication et démarche participative ». Les autres activités ont concerné la synthèse et production de connaissances des impacts des changements climatiques, ainsi que le développement d’outils d’aide à la planification et de formation professionnelle.

Dans ce cadre, la Communauté de communes de la Vallée de Chamonix Mont-Blanc, responsable du pilotage de l’activité « démarche participative » du projet, a souhaité se faire accompagner par un prestataire externe pour sa mise en œuvre. 

Les termes du cahier des charges évoquent en outre la mise en place d’un « processus transfrontalier de consultation et de concertation » avec « différents acteurs et preneurs de décisions à l’échelle locale et transfrontalière ». L’objectif principal de la démarche était de faire émerger les attentes, les besoins et les propositions pour co-construire la stratégie transfrontalière d’adaptation aux changements climatiques. De manière plus annexe, la démarche visait également à créer du lien entre les travaux scientifiques sur les changements climatiques et les gestionnaires du territoire (à travers, par exemple, la présentation et la discussion de ces travaux en ateliers). Un autre objectif consistait à garantir l’efficacité et la pérennité des actions engagées en impliquant les acteurs concernés dans leur rédaction, et plus largement à mobiliser et sensibiliser sur les effets des changements climatiques. 

Chaque atelier de la démarche était préparé en amont au sein du groupe technique et scientifique du projet [4] : discussion et validation autour de l’animation (partage de rôles notamment), l’organisation et la logistique (dates et lieux, invitations, etc.), les objectifs et résultats visés. 

Le tableau 1 résume les principales étapes de la démarche, leurs objectifs, les personnes mobilisées ainsi que les résultats.

Principaux enseignements de la démarche participative

Le partage de constats scientifiques et d’expériences 

Le massif du Mont-Blanc est souvent associé à l’image d’un laboratoire des changements climatiques, en raison de la rapidité des changements en altitude (il suffit pour cela de constater l’évolution des glaciers depuis les vingt dernières années), de l’attention reçue en tant que point culminant de la chaîne des Alpes (et qui en fait une destination très prisée à l’échelle internationale), mais aussi de la présence locale de nombreux réseaux et projets de recherche permettant de documenter et modéliser ces évolutions. 

La démarche participative a ainsi bénéficié de ce capital en connaissances d’un territoire très étudié, avec un travail de restitution et de communication pédagogique auprès des participants avec l’appui d’acteurs scientifiques.

Par ailleurs, au-delà de la mise à disposition des connaissances scientifiques disponibles, la formalisation de constats a également reposé sur le partage d’expériences et d’observations de terrain par les acteurs locaux. Chacun a pu témoigner de ce qu’il vit et doit adapter dans ses pratiques, du fait des changements climatiques : la mise en sécurité des itinéraires d’accès aux refuges et à la haute montagne par une collectivité (côté français), l’adaptation d’activités touristiques sur un glacier en retrait par un directeur de remontées mécaniques (côté suisse), la gestion différenciée de la montée et descente des alpages par un éleveur (côté italien)… en sont des exemples. 

Si, par rapport à d’autres territoires et pour les raisons évoquées ci-dessus, les acteurs locaux (politiques, socio-économiques, professionnels, gestionnaires…) semblaient déjà, en partie, être sensibilisés à certains impacts des changements climatiques sur leur territoire [5], la démarche participative a eu deux apports complémentaires. D’une part, elle a fourni un panorama assez complet des impacts allant des causes anthropiques de l’évolution climatique, jusqu’aux effets des changements climatiques sur les activités humaines et les évolutions des milieux naturels, en les ancrant dans la réalité du territoire de l’Espace Mont-Blanc [6]. D’autre part, elle a permis de fournir un cadre de réflexions opérationnelles, tournées vers l’action collective (et parfois individuelle) pour anticiper ces effets et éviter ou réduire des répercussions négatives (voir ci-après). 

Si les espaces de dialogue entre scientifiques et gestionnaires ou décideurs existent (ex. : l’EMB dispose d’une ingénierie avec l’Observatoire du Mont-Blanc), la démarche a également permis d’élargir le public visé. En effet, elle a sollicité des acteurs qui ne sont pas habituellement associés aux instances de l’EMB (ex. certains socioprofessionnels, associations, usagers, gestionnaires voire équipes communales…) et contribué à décloisonner les acteurs, secteurs et vallées. 

La définition d’un cap commun en contexte transfrontalier 

Le contexte transfrontalier de la démarche appelait à une vigilance particulière, non seulement quant au choix des lieux et des dates des ateliers, mais également des contenus et supports de travail mis à disposition pour orienter les réflexions, et les résultats attendus. En effet, si les changements climatiques y sont vécus de manière plus ou moins comparables, les orientations de l’adaptation ne sont pas forcément partagées et applicables dans les trois pays de la même façon, chacun ayant un cadre règlementaire et politique propre. Il était dès lors important de faire ressortir les points communs actuels et surtout les convergences à envisager dans le futur, de manière à assurer une cohérence et favoriser les synergies entre les actions d’adaptation qui ont des effets transfrontaliers (par exemple, en matière de déplacements, de biodiversité avec notamment le renforcement de certains corridors écologiques, de tourisme…). 

La dimension transfrontalière a capitalisé sur des expériences diverses de par les cadres réglementaires variés, la culture de l'action (publique et privée) qui diffère d'un pays à l'autre, et les dynamiques socio-économiques locales propres. Elle a aussi permis de mettre en évidence les points communs et enjeux similaires auxquels sont confrontés les acteurs des trois versants, ce qui soutient l’intérêt voire la nécessité d’une certaine mutualisation des moyens entre ces territoires, au-delà des frontières. Ainsi, les thématiques retenues pour la démarche participative, considérées comme prioritaires au niveau transfrontalier, ont porté sur la prévention/gestion des risques (ou dangers) naturels, la gestion des ressources naturelles et de la biodiversité, l’agriculture et le tourisme. 

Loin de la recherche de solutions uniques applicables et réplicables partout, la démarche s’est fixé des objectifs stratégiques communs, pour une déclinaison opérationnelle différenciée selon les contextes locaux (et sur la base des contributions des participants à la démarche). Par exemple, du point de vue de la profession des guides de haute montagne, si le constat (d’une évolution de la haute montagne en lien avec les changements climatiques) est le même, côtés chamoniard et valdôtain, les dynamiques locales font que les stratégies d’adaptation des guides divergent d’un versant à l’autre (Salim et al., 2019) : propension à proposer aux clients des objectifs modifiés en fonction des contraintes des changements climatiques, recours différencié à la multi-activité... De plus, des différences d’approches face à l’évolution de l’offre touristique ou des risques naturels étaient également perceptibles, malgré le partage des constats sur les effets des changements climatiques en haute montagne : faut-il songer à démanteler les équipements (ex. : remontées mécaniques), abandonner des projets (ex. : développement touristique), fermer des itinéraires/chemins, ou au contraire s’agit-il de continuer à équiper pour poursuivre les activités (ex. : sécurisation des voies d’accès aux refuges) ? De même, pour l’urbanisation, est-ce qu’on autorise des permis de construire au-delà d’une certaine limite en altitude, ou est-ce qu’on arrête d’urbaniser en altitude ? L’expérience de la démarche participative ne permet pas d’attribuer ces approches – questionnées ou mises en œuvre – à un territoire ou pays particulier. Cependant, on peut argumenter que la dimension transfrontalière a permis de réfléchir « en dehors des cadres établis » et d’ouvrir des nouvelles questions, voire de poser des questions qui dans un cadre national n’auraient pas été posées. 

Malgré les approches locales différenciées, les participants se sont toutefois retrouvés sur un terrain d’entente. Cela s'est traduit en outre par les orientations stratégiques communes définies lors de la rencontre transfrontalière (encadré 2).

Évaluation et suivi : les étapes nécessaires à la pérennisation d’une dynamique collective  

Prévoir une évaluation et un suivi du processus 

Après la définition du plan d’actions, se pose la question du suivi de ces actions dans le temps, et de l’engagement des acteurs par rapport à ce qui a été défini collectivement. Quelles idées ont (ou seront) effectivement été traduites en actions, et suivies d’effets et lesquels ? Au contraire, quelles actions sont restées lettre morte, pourquoi ? Ces questions sont actuellement abordées dans la réflexion en cours sur la pérennisation de la boîte à outils du projet.

Il s’agirait alors de penser dès la conception de ce type de projet, une dimension de suivi-évaluation ex-post, en lien avec la temporalité de la planification spatiale. Cette dimension permettrait de mettre en relief des résultats concrets du projet, et d’aiguiller la prise de décision en cas de manques/besoins. 

La mise en place, par exemple, d’une instance de gouvernance au sein de l’EMB responsable d’un suivi (au-delà de la fin du projet) permettrait de faire un état des lieux et un bilan régulier des actions qui avaient été proposées, à l’image notamment de ce qui est demandé dans la plupart des politiques contractuelles portées à des échelles comparables. Les personnes ayant contribué aux ateliers se sentiraient ainsi considérées et pourraient éventuellement exprimer des besoins.  

Poursuivre le travail collaboratif 

La poursuite du travail collectif interactif sur la planification de l’adaptation aux changements climatiques dans l’Espace Mont-Blanc serait opportune. Un tel processus permettrait d’assurer le partage d’expériences, d’harmoniser les pratiques et de renforcer l’efficacité des actions dans un espace transfrontalier. 

L’enjeu serait également, via une feuille de route à revisiter au fur et à mesure de l’avancée des actions, de pérenniser la communauté d’acteurs, gestionnaires et praticiens sur l’adaptation de la planification aux changements climatiques. Cela s’inscrirait dans la continuité du processus enclenché et de la communauté formée à l’occasion du projet : équipes techniques des différentes collectivités et agences, avec l’appui de structures locales de recherche-action (ex. : CREA Mont-Blanc à Chamonix ou Fondation Montagne Sûre à Courmayeur). 

Piloter le processus  

L’inscription de la dynamique collective dans le temps dépend en partie d’un portage politique, pour perdurer au-delà de la fin d’un projet qui a permis son financement. Sa valeur ajoutée résidera dans une appropriation des sujets discutés par les acteurs politiques impliqués, dans un cadre ou un autre. En tout état de cause, ces démarches appellent un retour régulier sur le terrain, avec un garant (porteur politique) qui suit et fait vivre les pistes ayant émergé du processus. 

Ce portage pourrait être assuré aux échelles locales par les partenaires du projet, moyennant une inscription dans les missions assurées et/ou le dégagement de ressources nécessaires au suivi : Région autonome de la Vallée d’Aoste, Canton du Valais et Communauté de communes de la Vallée de Chamonix-Mont-Blanc. 

De manière complémentaire, il semble pertinent de disposer d’un portage à l’échelle transfrontalière, comme cela a été soulevé lors de la démarche participative. La compatibilité du statut de l’entité Espace Mont-Blanc avec la possibilité de créer une instance de gouvernance et de concertation autour de l’adaptation aux changements climatiques (élargie à la lutte contre les changements climatiques) au sein de cette entité est à considérer. Cette instance pourrait être garante de la mémoire des évènements passés, de la cohérence et la continuité des actions mises en place, et du portage d’une vision prospective et intégrée à horizon vingt ou trente ans (« Espace Mont-Blanc 2040 »). In fine, elle porterait la stratégie commune et fédèrerait autour du sujet de l’adaptation. Ce rôle pourrait aller jusqu’à une mutualisation de moyens humains et matériels, et l’adoption de règles ou principes communs au sein de l’Espace. Il reste à voir si cette suggestion suscite l’intérêt des acteurs concernés.

Conclusion : valoriser les dynamiques déclenchées 

Si le chef d’orchestre, à savoir le chef de file du projet AdaPT Mont-Blanc et ses partenaires, joue un rôle crucial dans la mise en musique précise et harmonique, il convient aussi de reconnaître le rôle et la valeur des musiciens, soit les participants à la démarche participative, sans lesquels il n’y aurait pas de concert. En effet, pour poursuivre la métaphore, la démarche s’est appuyée sur les acteurs des territoires, qui en donnant de leur temps et idées, ont produit (ou « co-construit ») un travail commun. Elle a contribué à une mise en mouvement de ces acteurs autour de l’adaptation aux changements climatiques. Enfin, elle les a poussés à se questionner sur l’avenir qu’ils souhaitent promouvoir et les actions à engager. Ce type de démarche représente donc un levier important de sensibilisation et de mobilisation d’acteurs d’horizons divers (secteurs, échelles…) dans une construction collective d’une vision de l’avenir souhaité.

 


 

[1] L’Espace Mont-Blanc est une initiative de coopération transfrontalière créée en 1991, qui rassemble des territoires appartenant à la Savoie et à la Haute-Savoie, à la Région autonome Vallée d’Aoste et au Canton du Valais au sein de la Conférence transfrontalière Mont-Blanc.

[2]. « AdaPT Mont-Blanc : adaptation de la planification territoriale aux changements climatiques dans l’Espace Mont-Blanc » (2017-2020) est un projet stratégique de l'Espace Mont-Blanc issu des priorités identifiées par la Stratégie d'avenir du Massif du Mont-Blanc et financé par le Programme européen de coopération territoriale Alcotra Italie-France 2014-2020. L'objectif général du projet est de développer des outils de planification et de gestion du territoire pour l'adaptation aux changements climatiques pouvant être intégrés et adoptés par les institutions publiques de l'Espace Mont-Blanc à différents niveaux (local, régional), à travers une démarche participative et une approche intersectorielle. Plus d’informations : http://www.espace-mont-blanc.com/adapt-mont-blanc

[3] Ainsi la préfecture de Haute-Savoie a publié en août 2018 un communiqué d’alerte sur les dangers d’éboulements pour l’ascension du Mont-Blanc par la voie normale. Par ailleurs, le maire de Courmayeur a ordonné en août 2020 la fermeture d’une route passant par le glacier de Planpincieux ainsi que l’évacuation d’une trentaine de maisons menacées par le détachement d’un pan du glacier (500 000 mètres cubes).

[4]. La démarche participative du projet AdaPT Mont-Blanc a bénéficié de l’appui de l’ensemble des partenaires du projet, à savoir la Région autonome Vallée d’Aoste (chef de file), la Communauté de communes de la Vallée de Chamonix Mont-Blanc, la Commune de Courmayeur, le Centre national de la recherche scientifique – Laboratoire Edytem et le Canton du Valais, ainsi que des structures suivantes : la Fondation pour le développement durable des régions de montagne, l’Agence régionale Protection Environnement Vallée d’Aoste, le Centre de recherches sur les écosystèmes d’altitude Mont-Blanc, et la Fondation Montagne Sûre.

[5] Avec, bien évidemment, des nuances en fonction de différents facteurs de type métier, secteur économique, lieu de vie et/ou de travail, valeurs, etc. De plus, ce type de démarche présente nécessairement un biais, car il repose sur la base du volontariat et demande du temps d’implication (ateliers se déroulant sur trois heures à chaque fois) : les participants sont a priori déjà « convaincus » de l’importance d’agir, ou, du moins, sont affectés d’une manière ou d’une autre par les changements climatiques. 

[6] L’Observatoire du Mont-Blanc est un outil transfrontalier d’information et d’évaluation, au service des collectivités locales des politiques de durabilité de l’Espace Mont-Blanc : http://observatoire.espace-mont-blanc.com/

Pour citer cet article :

Référence électronique :
PARROD, Camille ; STROSSER, Pierre ; GEORGE, Emmanuelle ; MATHEY, Blanche, Accompagner le territoire transfrontalier de l’Espace Mont-Blanc dans sa démarche d’adaptation aux changements climatiques, Revue Science Eaux & Territoires, article hors-série, 7 p., 02/11/2021, disponible en ligne sur <URL : http://www.set-revue.fr/accompagner-le-territoire-transfrontalier-de-lespace-mont-blanc-dans-sa-demarche-dadaptation-aux> (consulté le 20/01/2022), DOI : 10.14758/set-revue.2021.HS.09.

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