Consultez les instructions aux auteurs de la revue Sciences Eaux & Territoires
Télécharger les instructions aux auteurs en fichier pdf
Le lectorat de la revue
Les domaines couverts
Le contenu éditorial
La transmission de l'article
La relecture
La diffusion de la revue et le référencement des articles publiés
La cession des droits d'auteur
Le lectorat de la revue ?
Le lectorat de la revue est composé des ingénieurs et cadres des services techniques des collectivités territoriales, des ingénieurs et gestionnaires des services déconcentrés de l'État, ainsi que des instituts techniques et des établissements d'enseignement technique et supérieur. La revue s'adresse de manière plus générale à tous les acteurs et praticiens intervenant sur les espaces ruraux et périurbains, qu'ils soient publics ou privés, et utilisant des résultats de recherche (type ingénieurs de bureaux d'études) ainsi qu'aux élus des collectivités territoriales et locales dans une moindre mesure.
Les domaines couverts ?
Sciences, Eaux & Territoires est une revue de transfert entre la recherche et l’action. La revue est envisagée comme un outil d'aide à la décision et à l'accompagnement de l'action sur le terrain en diffusant une information structurée sur des méthodologies d'action, des synthèses sur les innovations techniques ou technologiques et les dernières avancées de la recherche finalisée, en incluant aussi les aspects réglementaires et sociétaux, dans les domaines couverts par le Cemagref tels :
- la gestion de l'eau,
- le développement rural, l'agriculture et les nouvelles ruralités,
- la qualité et l'écologie des systèmes aquatiques et des systèmes terrestres,
- les technologies et procédés concernant l'eau et les déchets,
- les risques naturels,
- les écotechnologies,
- l'aménagement du territoire (rural et péri-urbain, aspects juridiques, sociaux…).
Le contenu éditorial ?
L'objectif de la revue est de proposer une information claire et lisible de haute qualité scientifique et technique qui permette de nourrir le processus de l'action et/ou de la décision des différents intervenants publics et privés dans le domaine du développement rural et de l'environnement.
La rédaction de la revue prête donc une attention particulière à la présentation des informations et à leur compréhension par le plus grand nombre de lecteurs non spécialistes des domaines abordés dans les contenus et elle se réserve le droit de réécrire tout ou partie des titres et du texte de l'article (en collaboration avec l'auteur).
Conseils d'écriture
Vous écrivez pour un lectorat opérationnel (voir le § lectorat ci-dessus). Nous vous conseillons donc d'utiliser des mots simples de compréhension courante (si un terme scientifique est indispensable, faites un renvoi de bas de page pour ajouter une définition). La structure type article scientifique "matériel et méthodes / résultats et discussion" est à éviter, préférez une répartition de votre contenu par thématiques/idées par exemple. Dans tous les cas, la rédaction de la revue est à votre disposition pour vous aider à reformuler.
Les contenus
- Les textes libres (3 pages maxi = 1 500 mots) : synthèses et points de vue
Ce sont des textes exprimant des opinions ou apportant un regard critique sur le sujet. Ils doivent être courts et argumentés.
- Les articles (8 pages maxi = 4 000 mots )
Ils sont publiés dans la revue en langue française[1] et exposent des résultats d'études ou de travaux de recherche. Ces articles font le point sur l'état de l'art dans un domaine donné ou apportent un éclairage utile à l'action pour actualiser les connaissances des lecteurs.
Le titre : rédigé en français et en anglais (pour le référencement), il doit être représentatif du contenu, le plus clair possible pour le lecteur et court.
L’introduction: préciser le contexte et/ou la problématique et les enjeux associés, et/ou les questions auxquelles les auteurs devaient répondre. Il est indispensable de rappeler la définition de certains termes spécialisés et de développer tous les sigles la première fois qu’ils apparaissent dans le texte.
Le corps du texte : l’utilisation d’un ou deux encadrés peut permettre de développer des précisions méthodologiques tout en évitant d’alourdir l’écriture et la lecture. Les résultats sont présentés et discutés en s’attachant à l’essentiel et en prenant soin de les rapporter aux objectifs attendus.
La conclusion : elle fait le point sur le contenu de l’article et permet d'ajuster la portée des résultats. Elle insiste sur les perspectives en indiquant vers quoi l’étude peut déboucher et quelles en sont les limites d’utilisation.
Le résumé : rédigé en français et en anglais, il résume succinctement la problématique de l’article, les techniques présentées et les suites possibles à donner.
- Les "notes" ou "focus" (4 pages maxi = 2 000 mots).: sont des articles courts
Ces notes sont de différents types:
Notes de compréhension, faisant le point sur une question technique ou scientifique, un état de l’art, ou des perspectives de résultats de recherche ; l’objectif est de permettre au lecteur de clarifier un concept ou une problématique qu’il va devoir utiliser et de lui donner les moyens d’approfondir sa connaissance s’il le souhaite,
Notes de présentation de méthodes et d'outils nécessaires pour une action précise, de leurs limites d’utilisation, et des moyens à mettre en œuvre et des conditions de leur diffusion, présentation d'un cas pratique, d'un exemple de mise en œuvre.
Notes d’information descriptives d’un champ thématique ou d’un domaine de ce champ ; elles apportent des éléments de connaissance susceptibles de répondre aux préoccupations des acteurs locaux et des services de l'Etat.
- Les auteurs: indiquer le nom de l'auteur ou de la personne ressource à contacter, ainsi que ses coordonnées (encadré "Contacts" à la fin de l'article).
- Le chapeau de présentation est rédigé par la rédaction validée par l'auteur.
- Bibliographie : elle doit impérativement contenir moins de 5 références
Le cas échéant, il sera demandé à l'auteur de retirer les références en trop. De préférence privilégiez des références en français.
Elles font l’objet d’un appel dans le texte, qui renvoie à une liste placée à la fin de l’article selon la présentation suivante :
- pour l’appel dans le texte : Nom, année ex : (Dupont, 2002) ou (Durand et al., 2001) ;
- pour la liste bibliographique (en fin d’article) séparer les auteurs par une virgule ; si les auteurs sont trois ou plus, mettre et al. (en italique) à la suite du nom du premier auteur.
– pour les articles de revues : nom de l’auteur (en capitale), initiale(s) du prénom, année, titre de l’article, nom de la revue (en italique), vol. volume, n° numéro, p. page début-page fin. Exemple : Dupont, J.-F. et al., 2001, Utilisation des structures métalliques contre les éboulements, International journal for design dams, n° 25, p. 49-70.
– pour les extraits (communication à un congrès, chapitre d'ouvrage) : nom de l’auteur (en capitale), initiale(s) du prénom, année, titre de l’article, in : Titre et lieu congrès ou Titre ouvrage (en italique), auteur ouvrage (en capitale), pagination. Exemple : Dupont, C., Durand, D., 2001, Éléments de physique des écoulements, in : Sciences du risque, Taylor, B., Paul, P., p. 22-44
– pour les livres : nom de l’auteur (en capitale), initiale(s) du prénom, année, titre de l’ouvrage (en italique), éditeur, ville, nombre de pages. Exemple : Dorée, A., 2000, Flore pastorale de montagne. Tome 2 : graminées, légumineuses et autres plantes fourragères, Cemagref Éditions, Antony, 227 p.
– pour les documents (thèse, rapport,…) : nom de l’auteur (en capitale), initiale(s) du prénom, année, titre thèse ou titre rapport (en italique), diplôme et lieu de soutenance ou organisme affilié, nombre de pages. Exemple : Dupond, I., 2002, Modélisation des relations animaux – milieu, thèse de doctorat, spécialité sciences de l’environnement, Paris XX, 511 p.
Si vous utilisez l’outil de gestion bibliographique EndNote® vous pouvez demander à la rédaction de la revue le fichier de style correspondant au modèle de présentation indiqué ci-dessus.
- Les encadrés
Les auteurs ont la possibilité d'insérer des encadrés pour enrichir le corps du texte soit pour définir des termes, faire une liste de liens utiles ou pour donner des pistes de réflexions aux lecteurs pour aller plus loin.
Un encadré "pour en savoir plus" est possible et peut regrouper des informations diverses comme :
- une offre de formation continue : la formation continue peut parfaitement être organisée par des structures proches du Cemagref et dont il peut garantir la qualité du travail ;
- une offre d’appui technique : l’appui technique ne doit être cité que si le Cemagref peut proposer un « produit » relativement bien identifié, ou au contraire si nous voulons en fixer les limites ;
- l'identification des équipes du Cemagref impliquées sur le sujet ;
- l’identification des autres structures scientifiques et techniques impliquées : avec qui avons-nous travaillé sur ce sujet ? Quelles sont les autres « équipes de référence » ?
- des informations concrètes sur la façon de se procurer la méthode ou l'outil…
- des liens utiles regroupant des liens vers des sites internet évoquant plus précisément le sujet
- Les légendes
Légender une photo et/ou une illustration, une figure ou un tableau, ce n'est pas décrire ce qu'on voit, mais écrire ce qu'on sait de l'image. La légende doit donner des éléments d'information et de compréhension de ce que le lecteur voit et ce qu'il doit savoir et retenir (contextualisation et message). Elle est écrite dans un style simple et elle est courte (1 à 2 phrases) et ne doit pas porter un jugement de valeur.
- Présentation et longueur des textes
• texte structuré saisi sur Word (fichier en .doc ou .rtf)
• format A4 (21 cm x 29,7 cm)
• marges de 2,5 cm
• police de caractère pour texte courant : Arial 10 points
• double interligne
• texte justifié
• police de caractère pour titre 1er niveau : Arial gras 12 points
• police de caractère pour titre 2e niveau : Arial gras 10 points
• police de caractère pour titre 3e niveau : Arial gras italique 10 points
• pas de soulignements ni majuscules
• pas de tabulations ou d’espaces au début d’une phrase ou d’un paragraphe
• pas d’insertions ni de zones de texte
• aucune mise en page spéciale
- Longueur des textes
Les articles : maximum 8 pages de texte (sans les éléments visuels, mais références bibliographiques incluses) soit environ 4 000 mots.
Les notes techniques : maximum 4 pages de texte (sans les éléments visuels, mais références bibliographiques incluses) soit plus ou moins 2 000 mots.
Les textes libres : maximum 3 pages de texte (sans les éléments visuels, mais références bibliographiques incluses) soit plus ou moins 1 500 mots.
Les résumés en français et en anglais comptent environ 500 signes chacun (espaces non compris).
- Les noms et prénoms des auteurs, ainsi que leur affiliation, adresses postales, électroniques (sans lien pour éviter les spams) et numéros de téléphone sont indiqués précisément.
- Les éléments visuels (figures, tableaux, photographies) : au nombre de 4 maximum pour les articles et de 2 maximum pour les notes et textes libres.
L’auteur doit indiquer dans le texte l’endroit le mieux approprié pour y insérer les figures, tableaux (éviter les grands tableaux) ou photographies qu'il propose. Ces éléments sont numérotés par des chiffres arabes, portent une courte légende et sont appelés dans le texte. L'origine des éléments visuels doit être clairement identifiée pour mention appropriée (crédit, source).
Les éléments visuels doivent être insérés dans l’article (dans le corps du texte ou à la fin de l'article). Parallèlement les auteurs doivent les joindre séparément dans l’un des formats suivants : Word et Excel pour les tableaux et les graphiques ; EPS, JPEG (300 dpi), PSD et TIF pour tout autre élément visuel. Pour les photographies, il est préférable de joindre les originaux (tirages papier, diapositives, images numériques de bonne qualité d'au moins 1200 x 800 pixels).
L'auteur doit s'assurer de détenir les droits de reproduction des photographies et autres éléments visuels qu'il souhaite utiliser pour illustrer son texte. S'il n'est pas l'auteur lui-même, il doit contacter les auteurs et leur demander une autorisation de reproduction ainsi que les fichiers originaux de bonne qualité (vous pouvez demander à la rédaction de la revue le fichier du formulaire approprié).
La transmission de l'article ?
Les éléments de l'article sont transmis par messagerie électronique, sur CD ou via FTP.
La relecture ?
La rédaction de la revue fait appel à un comité de relecteurs. Ces relectures peuvent comporter une demande d’avis complémentaire ; il est transmis à l’auteur par la responsable éditoriale.
Les épreuves mises en page sont toujours soumises aux auteurs en format pdf pour relecture avant la mise en ligne sur le site de la revue. Les tirages papier de la revue sont réalisés sur demande.
La diffusion de la revue et le référencement des articles publiés ?
Tous les contenus sont librement téléchargeables sur le site Internet dédié à la revue et référencés dans de nombreux moteurs de recherche.
La cession des droits d'auteur ?
L'auteur signe un contrat de cession de droits d'auteur avec le Cemagref.
Les termes du contrat sont les suivants :
L'auteur accepte, en son nom et au nom des co-auteurs, de céder gratuitement au Cemagref ses droits de propriété intellectuelle de nature patrimoniale c'est-à-dire les droits de reproduction, de représentation et d'exploitation de cette contribution dans la forme du manuscrit remis (résumé français et anglais, textes, figures, dessins, schémas, tableaux, fichiers informatiques ou tout autre document inclus), y compris les droits de distribution, d'adaptation, de traduction pour une exploitation dans le cadre du site Internet et de la version papier de la revue Sciences Eaux & Territoires, la revue du Cemagref.
Cette cession comporte les droits suivants :
- publication et diffusion de l'article susmentionné ainsi que les rééditions ;
- copie, reproduction, enregistrement, extractions partiels ou en totalité de l'article susmentionné sur tous supports actuels ou futurs (imprimé, numérique,…) ;
- représentation et exploitation partielle ou totale de l'article susmentionné par tous procédés actuels ou futurs, notamment dans des programmes informatiques utilisés localement ou en réseaux et ce, quel que soit le nombre de sites (Internet, Web, archives ouvertes, archives du type Open Archives Initiatives, Intranet…) ;
- référencement de l’article susmentionné dans les bases de données documentaires françaises et étrangères.
L'auteur autorise le transfert éventuel des droits cédés au Cemagref à toute autre structure se substituant à l'activité éditoriale du Cemagref, avant ou après publication de l'article susmentionné.
La présente cession de droits est consentie à titre exclusif; elle s'entend pour tous pays, pour la durée de la propriété littéraire et artistique.
Le droit moral des auteurs est imprescriptible et inaliénable; les auteurs et co-auteurs se réservent donc le droit de réutiliser leur œuvre, sous une forme différente, pourvu que cette exploitation ne soit pas de nature à faire concurrence à l'exploitation effectuée par le Cemagref.
Enfin l'auteur déclare en outre que son manuscrit et les illustrations qu'il contient sont originaux, ou bien qu'il a pris toutes les mesures nécessaires pour respecter les droits des tiers éventuels. De ce fait, le Cemagref a la garantie de la jouissance du droit d'édition contre tous troubles, revendications et évictions quelconques.
