Les organismes vivants et la matière organique en décomposition libèrent dans l’atmosphère une grande diversité de composés organiques créant ainsi des paysages olfactifs servant de repères aux espèces au sein de leur milieu. Mais de nos jours, les activités humaines produisent elles-aussi d’innombrables composés odorants sans que nous n’y prenions nécessairement garde du fait de notre faible utilisation de l’odorat. Ces modifications anthropiques des paysages odorants affectent-elles le fonctionnement des écosystèmes ? Le cas échéant, comment est-il possible d’y remédier ?

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