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Sommaire

Numéro 26
9 novembre 2018

Depuis le 1er janvier 2018, la compétence GEMAPI (Gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations) a été confiée aux communes et aux groupements de communes. Il s’agit d’une « super-compétence » territoriale dont l’objectif est de concilier la gestion des milieux aquatiques (GEMA) et la prévention des inondations (PI). Le risque d’inondation ou les atteintes à la qualité des milieux aquatiques ne se limitant pas aux frontières administratives, la réforme encourage le regroupement des communes ou des établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre au sein de structures dédiées ayant les capacités techniques et financières pour exercer ces compétences à l’échelle du bassin versant.

Dans les territoires, cette approche intégrée est complexe à mettre en œuvre tant sur le plan de la gouvernance au sein des nouvelles structures, que sur celui des multiples compétences que la GEMAPI mobilise (hydrobiologie, hydraulique, écologie, sûreté des ouvrages hydrauliques, urbanisme, aménagement du paysage) et qui étaient auparavant portées par des entités distinctes. Enfin, se pose la question de l’échelle à laquelle s’applique la GEMAPI, celle des bassins versants qui ne correspond pas à celle des communes.

Ces nouvelles obligations qui incombent aux collectivités autour de la GEMAPI génèrent aujourd’hui d’importantes demandes d’accompagnement et de conseil, ainsi que des besoins méthodologiques, à différents niveaux : gouvernance, accompagnement de la gestion de milieux aquatiques et des ouvrages hydrauliques, assistance à l’ingénierie, participation à l’élaboration, la coordination, la mise en œuvre et le suivi des dispositifs… 

Piloté par Irstea, organisme de recherche finalisée, disposant de compétences solides dans les disciplines scientifiques et domaines des sciences de l’ingénieur qui sont supports de la GEMAPI, ce numéro spécial de la revue Sciences Eaux & Territoires propose des pistes pour accompagner les collectivités sur les questions de gouvernance, d’ingénierie et de gestion induites par les nouvelles missions de la GEMAPI.

Bonne lecture

La rédaction

Numéro 25
27 juin 2018

Mesure phare de la préservation de la biodiversité en France, la politique Trame verte et bleue (TVB) a été lancée à l’issue du Grenelle de l’environnement en 2007. Son objectif est de préserver et de reconstituer des continuités écologiques favorables au déplacement et au cycle de vie des espèces. Cette politique se traduit notamment par un Schéma régional de cohérence écologique (SRCE) et par son intégration dans les documents d’urbanisme locaux. Neuf ans après la loi Grenelle 1 du 3 août 2009 qui s’était fixé comme objectif « la création d'ici à 2012, d'une trame verte et d’une trame bleue », l’heure est au bilan dans les territoires.

Dès 2014, la revue Sciences Eaux & Territoires avait apporté un premier éclairage scientifique et technique sur la mise en place des corridors écologiques, autour d’exemples concrets et de retours d’expérience regroupés dans un numéro intitulé « La trame verte et bleue, bilan et perspectives pour l’action territoriale ». Ce numéro était piloté par Ie pôle « appui scientifique et technique » du centre de ressource Trame verte et bleue, représenté par Irstea et le Muséum national d’Histoire naturelle (désormais UMS PatriNat* sous la co-tutelle de l’Agence française pour la biodiversité). 

Aujourd’hui, alors que la quasi-totalité des SRCE ont été adoptés (excepté celui de Picardie), nous vous proposons une suite… avec la parution de ce second numéro piloté par la même équipe d’experts.

L’objectif est de prendre du recul par rapport au déploiement de la Trame verte et bleue aux différentes échelles du territoire. On retrouvera notamment une analyse critique de l’élaboration des SCRE, dont les conclusions pourront servir de base à l’élaboration des futurs SRADDET (Schémas régionaux d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires), nouveaux documents de planification instaurés par la loi Notre et la nouvelle organisation territoriale des régions, qui d’ici 2019 absorberont les SRCE.

Sur le terrain, la politique Trame verte et bleue s’est aussi traduite par de nombreux projets de réalisation et de restauration de continuités écologiques portés par des acteurs d’origines variées (instituts de recherche, collectivités territoriales, opérateurs privés de l’énergie, bureaux d’étude…),  dont ce numéro se fait l’écho.

* Unité mixte de service Patrimoine naturel.

Numéro 24
4 septembre 2017

Zones humides. Ni vraiment terre, ni vraiment eau, insalubres, considérées comme des lieux magiques voire diaboliques, les zones humides ont été souvent perçues comme des sortes de « no man’s land » peu propices au développement de l’homme et de ses activités. C’est pourquoi, toute au long des siècles passés, l’homme s’est obstiné à les rendre vivables et cultivables sans penser à la richesse de leur biodiversité et à leur apport au fonctionnement de notre environnement.

Désormais, les zones humides sont reconnues et protégées, elles ont même leur convention internationale dédiée depuis 1971 (Convention de Ramsar http://www.ramsar.org/). On préserve, on réhabilite, on restaure, on compense pour que ces zones, dont l’utilité n’est plus à démontrer, demeurent actives à nous rendre les services tant écologiques (préservation de biodiversité, réduction des impacts du changement climatique, régulation des inondations, épuration de l’eau) qu'économiques (tourisme, développement économique territorial…).

Le travail de préservation et de restauration s’avère complexe, tant au niveau technique et scientifique qu’organisationnel et financier, et exige des compétences multiples, engageant de nombreux acteurs au niveau local. De plus, ces travaux se conçoivent sur des périodes de temps longues, ce que la gestion territoriale a parfois du mal à intégrer. La difficulté de l’évaluation de ces opérations de préservation est également un point de vigilance important. En effet, la définition d’indicateurs scientifiquement et techniquement validés et fiables, acceptés et acceptables sur le terrain est un enjeu majeur dans la réussite des projets de préservation et de réhabilitation.

En prévision de la journée mondiale des zones humides, événement qui célèbrera en 2018 les quarante ans de la convention de Ramsar le 2 février prochain, ce nouveau numéro
de la revue Sciences Eaux & Territoires nous donne à voir quelques exemples de restauration et de préservation de zones humides, en les replaçant dans un contexte historique et juridique, utile à la compréhension de leurs intérêts et de leur utilité pour l’homme.

Bonne lecture

La rédaction

Numéro 23
30 mai 2017

L'eau, source de vie, est également source de désagréments majeurs, aux conséquences parfois dramatiques. En effet, en privilégiant les bords des cours d’eau pour assurer sa survie physique et économique et développer ses activités, l’Homme s’est soumis aux aléas naturels (fortes pluies, tempêtes, orages…) et de fait s’est exposé aux débordements des rivières et des fleuves tant redoutés.

L’Histoire est ainsi peuplée d’initiatives pour contrôler voire réduire ce risque inondation, dans un premier temps basées sur une connaissance empirique issues de l’observation attentive des phénomènes. Puis, au fur et à mesure des siècles et des progrès scientifiques, des ouvrages ou équipements sophistiqués ont vu le jour pour réduire, voire même empêcher les inondations. Dans le même temps, les différents aménagements, les voiries, les remembrements agricoles, la déforestation, l’urbanisation, conséquences du développement des activités humaines au fil du temps ont fortement aggravé le risque inondation, augmentant de fait notre vulnérabilité face à de tels phénomènes.

Dès lors, prévenir et réduire le risque deviennent des priorités de la gestion des inondations pour les acteurs de terrain confrontés aux conséquences matérielles, financières et humaines dramatiques qui égrènent l’actualité régulièrement (inondations dans le Var en 2010, en 2015, à Paris et en région parisienne au printemps 2016...), notamment au travers d’outils tels que les plans préventions des inondations (PPRI).

Ce numéro est l’occasion de présenter, au travers d’exemples concrets, la manière dont on intègre désormais le facteur inondation dans les territoires à forte vulnérabilité, et ce dès la conception des aménagements (exemples des aménagements récents en région parisienne). Cependant, ce numéro n’aborde pas expressément la dimension environnementale, et notamment tous les aspects de la gestion intégrée du risque inondation et de résilience. Il apporte néanmoins un éclairage précieux sur les connaissances techniques et scientifiques récentes pour comprendre et mieux appréhender ce phénomène complexe.

De la prise de conscience du risque par la population à la véritable mise en œuvre d’une culture du risque intégrée et comprise dans les activités humaines, voici les nouveaux enjeux de la gestion du risque inondation. Nous vous donnons donc rendez-vous pour un prochain numéro qui abordera tous ces aspects.

Bonne lecture

La rédaction

Numéro 22
2 mars 2017

Face à un environnement économique de plus en plus concurrentiel et compétitif, les territoires sont soumis à de rudes épreuves pour exister et se développer. Ils doivent également intégrer de nouvelles contraintes environnementales, conséquences du changement climatique, qui impactent d’ores et déjà beaucoup de politiques d’aménagement territorial. Certains territoires réussissent plus que d’autres à surmonter ces difficultés et réussissent à mobiliser des forces leur permettant de construire des projets partagés par l’ensemble des acteurs afin d’anticiper les perturbations possibles des effets du changement climatique.

Et si la prospective et ses méthodes pouvaient s’avérer être un levier déterminant dans l’élaboration de ces projets ? La prospective dans ces méthodes et son intention pourrait-elle apporter des réponses pertinentes et efficaces pour la mise en place de politiques territoriales d’aménagement et de développement durable ?

On ne peut que constater les nombreuses initiatives dans les territoires et au-delà, à toutes les échelles de décision, utilisant les méthodes de la prospective, tant les décideurs manquent de repères dans ce domaine et tant leurs besoins sont immenses en termes d’outils d’aide à la décision pour construire des politiques publiques de long terme permettant de prendre en compte les impacts du changement climatique.

Ce nouveau numéro de la revue vous propose, au travers de quelques exemples, de présenter l’apport de la prospective dans la définition et la mise en œuvre des politiques publiques aux différentes échelles de la décision, du territoire local à l’espace international, au prisme du changement climatique. Il propose aux acteurs des territoires des éléments de méthodes et de réflexion pour agir sur le long terme dans un cadre incertain.

Bonne lecture

Numéro 21
21 décembre 2016

La mise en place de la nouvelle répartition des compétences en matière de gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations (loi Gemapi ), et celle des compétences territoriales (loi Nôtre), oblige les acteurs des territoires à réfléchir de manière plus prégnante à la question de l’intégration des services « écosystémiques » (c’est-à-dire des bénéfices que tire la société de la nature), dans les politiques et projets d’aménagement. Cette question est d’autant plus importante que la nécessité de développer et ou de maintenir des activités économiques compatibles avec le respect de la nature et le bon fonctionnement écologique des milieux dans les territoires est indispensable.

Cette problématique de l’intégration des services écosystémiques acquiert donc une dimension forte et parfois centrale dans la mise en oeuvre des politiques de gestion de l’eau et de la biodiversité, mais également dans la construction de projets d’aménagement dans des contextes de forte urbanisation d’espaces naturels.

Ce numéro se veut le reflet des recherches menées dans le cadre du projet « Ecosystem Services Networks » (ESNET) dont l’objectif était de mieux appréhender les dynamiques et les enjeux des services écosystémiques dans les projets de territoires, d’en comprendre les ressorts et les interactions. Ces résultats apportent des éléments de connaissance permettant aux acteurs des territoires de mieux prendre en compte dans leurs projets de planification territoriale les enjeux écologiques et de mieux en évaluer les impacts.

Bonne lecture

La rédaction

Numéro 20
21 septembre 2016

Qu’entend-on par « gestion patrimoniale des infrastructures » ? Tout d’abord, il s’agit d’infrastructures, c’est-à-dire des réseaux physiques d’eau (potable, assainissement), des ouvrages hydrauliques (barrages, digues de protection...).Ensuite, ces infrastructures rendent des services essentiels concernant l’alimentation en eau potable, la prévention des inondations, la protection des biens et des personnes... Enfin, il s’agit également d’un patrimoine dont la gestion doit s’appréhender à long terme afin d’assurer aux usagers et citoyens un niveau de service performant et constant tout au long du cycle de vie de ces infrastructures qui parfois datent de plus d’un siècle.

Les enjeux sont donc énormes en termes financiers, techniques, urbanistiques, environnementaux, mais également en termes de capacité à garantir la continuité de service dans un contexte de réorganisation des compétences territoriales (loi NOTRe ) dont la mise en œuvre ne sera pas facile partout.

Ce numéro fait le point sur les dernières avancées sur cette problématique en termes de méthodologie et d'aide à la décision par les outils d’évaluation de l’état et de la performance des infrastructures du point de vue du service et des usagers. Il tente d’apporter des éléments de réponse aux défis que doivent relever les acteurs des territoires : investir, construire et renouveler des infrastructures et des réseaux dans un système budgétaire contraint, en garantissant un niveau élevé de performance tout en maintenant un prix du service acceptable par l’usager. Autant dire qu’il faut et faudra être innovant !

Bonne lecture

La rédaction

Numéro 19
24 mai 2016

La gestion du foncier agricole, longtemps liée à l'exploitation des fermes et à la possession de la terre par les paysans, a évolué au cours des décennies vers un élément de gestion de la politique agricole et d'aménagement du territoire. C'est désormais un enjeu majeur de politique de l'environnement, et notamment de lutte contre la perte de biodiversité. Le foncier agricole n'est donc plus seulement une question purement agricole, mais bien une problématique impliquant l'ensemble des acteurs du monde rural et périurbain, tant la terre agricole devient rare et chère et porteuse d'enjeux économiques, sociaux et environnementaux. La gestion du foncier agricole s'inscrit donc dans un questionnement plus général : quelle agriculture souhaitons-nous au final ? Quel avenir pour nos campagnes et nos périphéries urbaines, avec ou sans agriculture, avec ou sans agriculteurs ?...

Autant de questions auxquelles ce nouveau numéro de la revue SET n'a pas l'ambition de répondre. Plus modestement, les articles de ce numéro permettent de dresser un panorama de l'intégration des enjeux environnementaux dans la problématique du foncier agricole, des impacts sur sa gouvernance et de la capacité d'innovation des acteurs pour répondre aux défis posés par la préservation de l'environnement.

 

Bonne lecture

La rédaction

Numéro 18
9 mars 2016

Voici une histoire de près de quarante années* de recherche, d’applications industrielles, de normalisation, de coopération. Cette histoire, c’est celle des géosynthétiques à Irstea. Ces matériaux révolutionnaires qui ont permis d’améliorer les services rendus aux usagers d’infrastructures diverses comme les retenues d’eau, les installations de stockage de déchets, les routes… et tant d’autres applications. Une longue histoire scientifique donc qui s’est formalisée par un laboratoire de recherche, d’expérimentation et de certification de ces matériaux, reconnu dans le monde entier.

La revue SET, et avant elle la revue Ingénieries-EAT, s’est, tout au long de cette histoire, faite le témoin de cette aventure de recherche et de coopération en publiant régulièrement des articles et des numéros thématiques sur les dernières avancées scientifiques et les retours d’expériences. C’est donc naturellement que nous vous proposons de vous faire partager, de nouveau, quelques articles qui nous expliquent les ressorts de ces relations entre chercheurs et industriels dans ce domaine, relations faites de « chair et d’os », mais surtout de géomembranes et géosynthétiques bentonitiques...

Ce numéro spécial est donc particulièrement tourné sur des exemples précis de coopération entre recherche et industrie et décortique comment ces relations aboutissent à des innovations majeures dans le domaine en termes de résistance, étanchéité et applicabilité des géosynthétiques.  

Bonne lecture.  

La rédaction

 

* La thématique des géosynthétiques a été développée dès 1979 au Cemagref.

Numéro 17
29 octobre 2015

La France est-elle innovante ? Tout dépend du classement et des indicateurs utilisés. En effet, au niveau européen, la France se situe au treizième rang des 10 % des publications les plus citées et au huitième rang parmi les pays de l’Union européenne en termes de dépenses de R&D* en % du PIB**. Rappelons-nous que la stratégie Europe 2020 est de 3 % du PIB investi dans la R&D. Nous en sommes loin (2,23 % en 2013)***. Cependant, au-delà des opinions, les analyses convergent pour dire que ce n’est pas tant la capacité d’innovation qui est en cause, mais bien le transfert de l'invention du laboratoire en innovation industrielle ou de services, donc en emplois, qui doit être fortement renforcée. 

Depuis de nombreuses années, les mesures abondent pour améliorer les capacités de la recherche scientifique à transférer ses résultats vers les entreprises (stratégie France Europe 2020 ; loi ESR pour l’enseignement supérieur et la recherche, notamment avec les politiques de sites ; pôles de compétitivité ; réforme du crédit impôt recherche ; réforme de BPI France, la banque d’investissement ; instituts Carnot, etc.). Mais le nombre important de ces mesures est de nature à rendre complexe, voire illisible le système des politiques de soutien à l’innovation. Les risques de chevauchement entre certaines mesures ont largement été commentés et beaucoup d’entre elles n’ont malheureusement que des incidences limitées sur l’innovation.

Doit-on s’inquiéter de cette situation ? Probablement pas, il y a de l’espoir ! La qualité de notre recherche scientifique n’est plus à démontrer et des synergies entre recherche et secteur privé au sens large, un des leviers de l’innovation, existent. Misons également sur les territoires qui auront un rôle important à jouer dans la mise en œuvre d’écosystèmes favorables au développement des innovations, sources de croissance économique et de renouveau de la gestion locale, et notamment en matière environnementale****.

En effet, au niveau des territoires, l’innovation est devenue un enjeu de développement économique, social, et un enjeu de gestion des risques (inondations, pollution de l’environnement, dépollution de sites industriels), notamment dans des zones où des reconversions industrielles ont bouleversé tout le tissu économique, social et politique local, mais également dans les zones très rurales où l’activité économique est pratiquement inexistante. Les stratégies territoriales de développement ne devront leur réussite qu’à la capacité à créer un écosystème favorable à la production de connaissance et à l’innovation, ainsi qu’à la capacité à générer une dynamique basée sur la coopération entre producteurs de savoir (chercheurs notamment) et acteurs de terrain (décideurs, entrepreneurs, agriculteurs…).

Ce nouveau numéro de la revue Sciences Eaux & Territoires, vous offre un panel d’initiatives et de collaborations ouvertes et partagées entre acteurs de la recherche et acteurs publics et privés (entreprises et collectivités territoriales, etc.) dans le domaine environnemental, participant ainsi à la création des conditions nécessaires au développement d’innovations, afin de réinventer les politiques d’aménagement du territoire de demain.

Bonne lecture.

 

Notes

* R&D : recherche et développement.

** PIB : produit intérieur brut.

*** Rapport France 2015 : politiques de recherche et d’innovation, Marmix Surgeon, Commission européenne DG recherche et innovation, http://www.afssi.fr/doc/rapport_2015_politique_recherche_inno_europe.pdf

**** Godet, M., Durance, P., Mousli, M., 2010, Créativité et innovation dans les territoires, Raport du Conseil d’analyse économique, La Documentation française, 472 p., http://www.ladocumentationfrancaise.fr/var/storage/rapports-publics/104000479.pdf

 

 

 

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